Libro
Cantar de los Cantares
Antiguo Testamento
Versión Seleccionada
FREBBB
Bible Française
Antiguo Testamento
Je suis le narcisse de Saron, le lis des vallées.
Salomon : Comme un lis au milieu des épines, telle est mon amie parmi les jeunes filles.
Sulammith : Comme un pommier au milieu des arbres de la forêt, tel est mon bien-aimé parmi les jeunes hommes. J'ai pris plaisir sous son ombre, et son fruit est doux à mon palais.
Il m'a fait entrer dans la maison du vin, et sa bannière sur moi est amour.
Soutenez-moi avec des gâteaux de raisins, réconfortez-moi avec des pommes, car je suis malade d'amour.
Que sa main gauche soit sous ma tête et que sa droite m'embrasse !
Je vous en conjure, filles de Jérusalem, par les gazelles ou par les biches des champs, n'éveillez pas, oh ! ne réveillez pas l'amour jusqu'à ce qu'il le veuille...
Voix de mon bien-aimé ! Le voici, il vient, sautant sur les montagnes, bondissant sur les colllines.
Mon bien-aimé est semblable à une gazelle ou au faon des biches. Le voici, il est là, derrière notre mur, regardant par les fenêtres, brillant à travers les treillis.
Mon bien-aimé m'a répondu et m'a dit : Lève-toi, mon amie, ma belle, et t'en viens !
Car voici, l'hiver est passé, les pluies ont cessé, elles s'en sont allées.
Les fleurs se montrent sur la terre, le moment de tailler [la vigne] est arrivé, et la voix de la tourterelle s'est fait entendre dans notre contrée.
Le figuier rougit ses jeunes figues, et les vignes en fleur exhalent leur parfum. Lève-toi, mon amie, ma belle, et t'en viens !
Ma colombe, [qui te tiens] dans les fentes des rochers, dans les cachettes des rocs escarpés, fais-moi voir ta figure, fais-moi entendre ta voix ; car ta voix est douce, et ta figure agréable.
Prenez-nous les renards, les petits renards qui ravagent les vignes, car nos vignes sont en fleur !
Mon bien-aimé est à moi, et je suis à lui, [à lui] qui paît parmi les lis.
Jusqu'à ce que fraîchisse le jour et que fuient les ombres, reviens ! mon bien-aimé, semblable à une gazelle ou au faon des biches sur les montagnes de séparation...